Masculinités toxiques

On entend souvent que les hommes ne parlent pas de ce qui se passe à l’intérieur, de leurs sentiments, leurs peurs, leurs doutes, leurs faiblesses (ou ce qu’ils voient comme tels)… pourtant, les choses changent, doucement mais sûrement, et c’est une très bonne nouvelle pour tout le monde !

Dans l’imaginaire collectif des dernières générations (parce que les critères varient avec le temps), un homme, un vrai, ça souffre en silence et sans larmes, c’est fort, ça protège, ça (r)assure, domine, écrase, vainc, (bande…) etc… vous connaissez la musique.

Dans l’imaginaire collectif, un homme qui parle de ses émotions, les assume, se remet en question, écoute, communique, c’est un faible, une femmelette (???) ou autres qualificatifs complètement à côté de la plaque. Pourtant, les hommes les mieux équipés pour vivre la vie qu’ils veulent, ce sont ceux-là, parce qu’ils se sentent plus libres d’être eux-mêmes… sans que ne soit pour autant remise en question leur virilité (mais au fait… c’est quoi, la virilité ?)

On a déjà parlé du mythe de la virilité, justement, dans un post Facebook il y a quelques mois. Si j’y reviens aujourd’hui, c’est pour rappeler que les hommes qui savent revoir leurs idées reçues sont ceux qui ont compris comment on en est arrivé là, ceux qui éduqueront leurs enfants de la bonne manière s’ils en ont. Rappeler aussi qu’avant d’être un homme, on est un humain, et qu’un humain a le droit de ressentir et a besoin de s’exprimer. C’est vital, en fait.

Finalement, « être un homme, un vrai », ça ne veut rien dire.

Voici un lien vers une série de 4 articles pour aller plus loin dans la réflexion sur les masculinités toxiques :
Déconstruire les masculinités toxiques

Bonne lecture !

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